Sécurité des Burkinabè entre 2021 et 2025 : comment Ablassé Ouédraogo et Zéphirin Diabré comptent l’assurer ?

Dans la course au fauteuil présidentiel pour les cinq prochaines années, les treize candidats en lice vendent leur projet de société aux Burkinabè. Des projets de société abordant plusieurs sujets d’intérêt national comme la sécurité que promettent diversement les candidats Ablassé Ouédraogo et Zéphirin Diabré.

 

Pour la sécurité des Burkinabè durant les cinq prochaines années, Ablassé Ouédraogo, candidat du parti Le Faso Autrement, entend réussir préalablement « la réconciliation nationale ». Ce qui, selon lui, favorisera la restauration de « l’unité nationale », et la « construction d’une nation forte ». C’est dans un tel contexte que le prétendant – pour la deuxième fois – au fauteuil présidentiel va, à l’en croire, convoquer une « commission de réforme des forces de de défense et de sécurité pour replacer l’armée et les forces de sécurité dans leur dimension normale pour défendre le territoire burkinabé ». Dans la foulée, le pays des Hommes intègres sera doté, foi de l’ancien Directeur général adjoint de l’OMC (Organisation mondiale du commerce), en « politique de sécurité et de défense » qui lui soit « propre ».

Aux Burkinabè, le candidat de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), Zéphirin Diabré, promet la destruction des « Groupes Armés Terroristes (GATs) » et le passage « d’une situation de guerre à une situation de dissuasion » de ces groupes armés, mais aussi la restauration de « la sécurité des populations de façon durable dans les territoires sous menaces GATs ». Au-delà, M. Diabré entend « renforcer et consolider la légitimité de l’Etat ». Dans une dynamique holistique, le Burkina de Zéphirin Diabré va « concentrer et outiller les FDS pour la réalisation des objectifs stratégiques de sécurité nationale (…) de façon combinée avec les autres instruments de pouvoir (diplomatie, économie, information) ».

Elie Paré

 

 

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